Des aventures tragiques vécues au début du XIXè siècle. La lutte sournoise entre « passeurs » (les contrebandiers) et « gabelous » ou « gapions » (douaniers), parmi lesquels, autant d’un côté que de l’autre, des trognes comme on n’en fait plus, pittoresques, hautes en couleur, inquiétantes. Le tout avec pour fond ces petits hameaux proches de la frontière où les épiceries n’y sont faites ni pour les bucherons, ni pour la population ! et les immenses et mystérieuses forêts du Risoux. Un récit qui se lit d’un trait, écrit en 1888 par Lucien Reymond, romancier et historien de la vallée, qui nous donna-là un chef d’oeuvre qui n’a pas pris une seule ride.
Les contrebandiers du Risoux (1888)
L’épopée sauvage du Risoud au XIXe siècle. Plongez dans un récit captivant signé Lucien Reymond (1888) sur la lutte acharnée entre contrebandiers et douaniers. Entre hameaux frontaliers et forêts mystérieuses, découvrez une galerie de portraits hauts en couleur dans ce chef-d’œuvre intemporel de la littérature de la Vallée de Joux.







Avis
Il n’y a pas encore d’avis.